Football L'ex-femme d'un célèbre footballeur confie : « Il me forçait à faire l'amour » « Avec moi, il était très jaloux » « J'ai peur qu'il finisse par tuer quelqu'un »

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Football L'ex-femme d'un célèbre footballeur confie : « Il me forçait à faire l'amour » « Avec moi, il était très jaloux » « J'ai peur qu'il finisse par tuer quelqu'un »

(Photo d'archives pour illustrer l'article)

L'ex-femme du célèbre footballeur africain a fait le grand déballage et compte dénoncer ses pratiques

Une ancienne compagne d'un célèbre footballeur a fait des confidences sur leur vie de couple dont le quotidien était fait de violences physiques. Après 4 ans de vie commune couronnée par la naissance d'un enfant, elle a souhaité témoigner.

Miriam, c'est le prénom que le confrère L'Equipe a donné à l'ex-femme du célèbre footballeur africain encore en activité, pour ne pas l'exposer. Le média français rapporte qu'elle a appelé la rubrique football de son journal, début février, en se présentant comme la victime de violences physiques répétées du joueur dont elle était la compagne.

Si, à l'époque des faits, elle n'avait pas eu la force de porter plainte contre lui, elle souhaite désormais témoigner, écrit L'Equipe. «J'ai su qu'il avait tapé sa nouvelle compagne, y compris pendant sa grossesse », a-t-elle confié au confrère. Avant de poursuivre : « Je le sais, car chaque fois que "Monsieur" (c'est ainsi qu'elle nomme désormais le joueur) la frappait, elle prenait le train pour être hébergée chez son beau-père (le père du joueur), avec qui je suis restée en contact. Je vous ai contactés parce que j'ai peur qu'il finisse par tuer quelqu'un...».

Après plusieurs rencontres avec la rédaction du confrère français, rencontres au cours desquelles elle a livré dans les moindres détails les "faits d'arme'' de son bourreau, elle s'est complètement lâchée. « Je parlerai peut-être un jour à un juge (...) Mais j'ai peur pour mon fils et moi parce qu'il est vraiment dangereux.»

«Comment avez-vous rencontré "Monsieur" ?

On s'est connus à (elle nous indique sa ville natale, en Afrique) quand il venait jouer avec l'équipe nationale. Il y a quatre ans, il m'a proposé de venir vivre en France avec lui. Il m'a fait les papiers et je suis venue le retrouver dans la ville du nouveau club où il avait signé. Et on a commencé à vivre ensemble.

Quand a-t-il commencé à vous violenter ?


Quand je l'ai connu, il était adorable. Mais dès qu'on a habité ensemble, j'ai vu qu'il n'était pas très stable et qu'il était vraiment violent. C'est là qu'il a commencé à me frapper. C'est difficile à croire en le voyant comme ça. Avec moi, il était très jaloux et pouvait changer de personnalité à tout moment. N'importe quoi pouvait déclencher sa violence... Il cherchait toujours un prétexte pour taper. Et ce n'était pas des petites gifles, mais des coups de poing dans le ventre, sur le visage, partout... En plus, je dépendais complètement de lui financièrement, car il refusait que je travaille. Dès que mes copines m'appelaient pour me voir, il pensait qu'elles voulaient me présenter un mec. Il était parano. Je n'avais plus aucune amie. En fait, avec ces hommes-là (violents), vous avez beaucoup de cadeaux, mais vous n'êtes pas heureuse parce qu'ils vous isolent, vous enferment. Et après les coups, ils nient tout. En septembre 2015, par exemple, trois jours après m'avoir violemment frappée, il m'a offert une voiture neuve comme si rien ne s'était passé».

« J'étais très amoureuse, je voulais le protéger, lui et son football »

Poursuivant son récit, Miriam a souligné que lorsque son ex finissait de se défouler sur elle, il la forçait à faire l'amour tel un sadique. « Quand il me voyait pleurer après m'avoir tapée, il se rapprochait de moi, me demandait pardon, puis me forçait à faire l'amour. Je me débattais, mais je pense que ça l'excitait. Quand c'était fini, je continuais à pleurer dans mon coin ».

Malgré tout, elle n'a jamais eu ma force nécessaire de porter plainte. La raison ? « Parce que j'étais très amoureuse et que je voulais le protéger, lui et son football. J'espérais qu'il changerait », précise-t-elle, avant d'ajouter : « Il m'a fait subir tellement de choses... Aujourd'hui, je réalise que j'aurais pu mourir ».

« J'étais enceinte de quatre mois et il m'a mis plusieurs claques »


C'est finalement en février 2016 que « Miriam » s'est décidée une première fois à quitter son compagnon, avant de reculer. « J'ai fait mes valises et je suis partie à la gare pour prendre un train et fuir. Il est arrivé et, devant tout le monde, il a vidé mes valises par terre. J'étais enceinte de quatre mois et il m'a mis plusieurs claques », indique-t-elle. « Plusieurs policiers m'ont entourée et dit : %u2018%u2018Madame, vous allez bien ? On a vu qu'il vous a tapée et on l'a reconnu. « J'ai quand même répondu : Non, non, ce n'est pas lui. Pendant 45 minutes, ils ont essayé de me convaincre de témoigner contre lui, mais je ne voulais rien dire. Donc l'affaire a été passée sous silence »

En juin 2016, à un mois de l'accouchement, « Miriam » a finalement été mise dehors par son compagnon, parce qu'il pensait que l'enfant qui allait naître n'était pas le sien. « Je parlerai peut-être un jour à un juge », a-t-elle promis.

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